Hymnes à l’amour, deuxième chance (Duo Christophe Monniot – Didier Ithursarry)


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Didier Ithursarry: accordéon
Christophe Monniot: saxophones alto & sopranino

Duo débat de Christophe Monniot et Didier Ithursarry. Jamais à bout de souffle, ces deux-là ne manquent pas d’air, l’anche battante de l’un répondant aux anches libres
de l’autre. Leurs musiques nous emportent, se forment, enflent et s’amenuisent au gré des vents, glissant comme le blanc des nuages au ciel d’un bel azur.

Ithursarry. Didier. C’est bien connu, l’accordéon colle aux basques ! Depuis si longtemps qu’il le presse dans ses bras, l’enlace, le gonfle et le dégonfle, souffle au cœur… À l’âme. À lames! Didier est, actuellement et sans conteste, l’un des plus valeureux et lumineux « allumés du dépliant », de la « boîte à frissons », de la « boîte à punaises ». Un de ces « besogneux du dépliant », termes chers à Jo Privat. Maître d’art en la matière, il en écrit de singulières nouvelles pages qui ne ressemblent à rien tant qu’à lui-même.
Et c’est heureux.
Monniot. Christophe. Sa musique étincelle comme son instrument d’or dans la lumière des scènes. Virtuose éblouissant au phrasé sensible, à la sonorité à nulle autre pareille, il souffle davantage encore sur les braises qu’entretient l’accordéon de Didier, au poumon inépuisable.

De leur forge, du métal chauffé à blanc s’échappent, en fumeroles, leurs mélodies. Ils les façonnent, les modèlent. Elles nous emportent avec elles… Avec ailes ! Tel le foie et le confit dans la toupine, les deux amis font bloc. Dans leur mêlée liée serrée, épaule contre épaule, ils font corps, inventant tout à la fois leur musique et leur genre musical. Assurément voilà une très belle œuvre. Je ne me lasse de l’écouter, la réécouter… Vous en ferez de même.
Marc Perrone, Paris, le 10 octobre 2020

« Il y a grande fidélité dans cette alchimie du présent. Elle rend palpable ce qui nous reste: la musique, toujours la musique tant populaire que savante, l’amitié transcendante et la mémoire de l’amour, cette seule chose que le partage grandit. »
Sylvie Gasteau

Radio France :

« En novembre 2018 le saxophoniste Christophe Monniot et l’accordéoniste Didier Ithursarry présentaient Hymnes à l’amour. On l’attendait ce deuxième corps à corps, virtuose et espiègle, lyrique et puissant, léger et profond, qui mêle compositions personnelles et revisites réjouissantes en écho à leur attachement aux musiques populaires et traditionnelles. Du grand art !

La vie se renouvelle à chaque instant. C’est comme en amour, Il faut bien négocier les virages. Il semble que si ces deux là remettent le couvert après quelques infidélités musicales inhérentes aux parcours des jazzmen, ils n’ont pas cessé de s’aimer. Ils nourrissent une évidente complicité depuis l’album Station Mir du trio acoustique et chambriste qu’ils forment avec le saxophoniste Guillaume Roy.

D’un paso doble à une valse musette, leur duo incandescent bouscule les genres en se frottant au swing, au groove, à la complexité de la musique contemporaine et à la liberté du jazz avec une exigence musicale qui s’efface devant la fluidité et la tendresse du propos.

Jamais à bout de souffle, ces deux-là ne manquent pas d’air, l’anche battante de l’un répondant aux anches libres de l’autre. Leurs musiques nous emportent, se forment, enflent et s’amenuisent au gré des vents, glissant comme le blanc des nuages au ciel d’un bel azur. » Marc Perrone

Tantôt leaders tantôt sidemen, Didier Ithursarry et Christophe Monniot ont fait partie de l’Orchestre National de Jazz à des époques différentes.

Difficile de ne pas succomber à la sensibilité hors du commun qui renait éternellement dans le souffle du saxophoniste lunaire et à la variété de jeu, la puissance et la délicatesse extrême de l’accordéoniste. « Sans trop de questions« , ils naviguent de l’univers d’Yvette Horner à celui d’Olivier Messian en passant par Charles Mingus, précise Christophe Monniot… et « sans fausse pudeur ni excès de zèle« , ajoute Didier Didier Ithursarry

 

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